Pourquoi Agroponics ?

Pour votre jardin, votre terrasse, votre balcon, pour vos plantes d’intérieur, Agroponics vous apporte une gamme d’amendements innovants, issus de la recherche agronomique.

Les limites et les excès de l’agrochimie ont donné naissance à une nouvelle recherche agronomique orientée vers l’analyse et l’optimisation de l’environnement naturel des plantes.

L’observation de processus naturels de la vie des micro-organismes dans la terre a permis d’élaborer des produits à bases de spores de champignons, de bactéries, d’oligo-éléments, qui non seulement ne détériorent pas les sols, mais donnent des résultats bien meilleurs qu’avec des produits chimiques classiques.

Destinés à l’origine aux professionnels, soucieux de pratiquer une agriculture raisonnée, voire biologique.

Agroponics souhaite offrir ces produits à tous les amoureux des plantes, dans des conditionnements correspondant aux besoins des amateurs

 

Une bouture, qu’est ce que c’est?

Une bouture est un clone, c’est à dire la reproduction génétiquement parfaite de la plante dont elle est issue. 
L’expérience prouve que des dizaines de générations successives de boutures peuvent être faites sans dégénérescence particulières. Certains cultivateurs font leurs boutures à partir de plantes élevées pour cet usage : les plantes mères. D’autres prennent des boutures sur les plantes avant qu’elles n’entrent en floraison.

Avantages de l’utilisation du bouturage

– Productivité : Les boutures poussent plus vite que les plantes issues de graines, fleurissent mieux et génèrent moins de racines pour un même volume de matière verte (ou plus de matière verte à volume de racines égal).
– Homogénéité : Un ensemble de boutures issues de la même plante aura les mêmes caractéristiques et produira des plants similaires et uniformes.
– Économique : on peut se constituer des dizaines de plants pour créer une haie en utilisant un seul arbuste. Il devient aisé de se constituer une collection de plantes en prenant des boutures au gré de vos rencontres.

Plus d’information commerciales ici

La culture des plantes en hydroponique, c’est quoi ?

– L’ hydroponique (ou hydroponie) est la science de la culture des plantes hors sol. Les plantes poussent sur un substrat (support) mineral ou végétal qui est neutre, amorphe et stérile. Elles prospèrent grâce à une solution d’éléments nutritifs (eau + engrais liquides). Le support (substrat hydroponique) agit simplement en tant que soutien des plantes et de leurs racines, et répartit l’air et l’eau autour des racines.

Les “Plus” de l’hydroponique

1/ C’est simple
2/ C’est comme on veut
3/ C’est souple
4/ Ca fonctionne bien
5/ C’est propre et stérile
6/ C’est facile à déplacer
7/ Cela respecte l’environnement
8/ C’est pour tous les budgets

Pourquoi remplacer les cultures en terre par l’hydroponique ? :

La terre est le support de vie des plantes. Dans la nature, les cycles biologiques naturels renouvellent constamment la vie microbienne du sol et les vers de terre et autres petits habitants modifient sa structure. Les racines des plantes installées dans le sol y trouvent eau et nourriture grâce à ce renouvellement constant .
Dans un pot, la terre confinée et isolée de la nature perd rapidement ses qualités d’origine. La terre se tasse et se compacte avec les arrosages. Les racines qui apprécient beaucoup l’oxygène s’asphyxient. La vie microbienne disparaît rapidement et les aliments présents dans le sol ne sont plus transformés en éléments chimiques de base assimilables par les racines. 
En fait, après quelque temps, la terre devient un support de culture pratiquement inerte avec de piètres qualités mécaniques. Régulièrement arrosée elle se tasse et si elle se dessèche, elle devient difficile à réhumecter.

Pour ces raisons, une plante élevée en terre dans un pot sera toujours limitée dans sa croissance et sujette à des problèmes.

Les bénéfices des cultures hors sol sont aujourd’hui à la portée des amateurs. On utilise généralement les termes : hydroponie ou hydroponique pour désigner cette science. Pour l’amateur de plantes d’intérieur, c’est la bonne alternative à la culture en terre. On peut s’en convaincre avec un simple conteneur à réserve d’eau ou l’on remplace la terre par des flocons de laine de roche horticole ou de la fibre de coco. Une plante installée dans ce support idéal pour les racines va prospérer avec le minimum de soins : lumière, eau et engrais.

Dès les premiers essais, le jardinier amateur  commence à sentir qu’il a ” la main verte”! 
 
Quelles plantes peut on cultiver en hydroponique ?

La plupart des plantes peuvent pousser dans des jardins hydroponiques. Voici une liste de plantes connues pour bien pousser en système hydroponique : tomate, poivron doux, piment, laitues, épinards, cardons, courges, concombres, brocolis, haricots, herbes aromatiques, fleurs de toutes sortes et la plupart des plantes d’intérieur. Les légumes “racines” carottes, betteraves, pommes de terre poussent très bien dans des conteneurs hauts remplis de perlite ou de flocons de laine de roche.

Quelles techniques employer ? (cliquez)

 

Cultiver sans terre ?

Qu’est-ce que la terre, ou plutôt le sol ?
La terre est “Le substrat”(1) de base de notre planète. Mais pour être plus précis en matière d’agriculture, il convient de parler du sol. Le sol, ou terre arable, est la couche terrestre superficielle qui est propre à la culture des plantes.

Le sol est d’abord un support. Mais c’est grâce aux différents composants du sol que la vie végétale est possible. Grâce aux racines, les plantes absorbent les matières minérales et organiques nécessaires à leur développement. Voyons le plus simplement possible de quoi se compose le sol.
(1) : substrat : ” Ce qui sert de support à une autre existence ” (Lalande)

Composition du sol :
Le sol arable ou cultivable est un mélange de différentes matières minérales et de diverses substances végétales et animales en décomposition. La teneur du sol en ces divers éléments varie à l’infini en fonction du lieu et de l’époque. C’est d’ailleurs ce qui rend les sols plus ou moins fertiles.
Qu’est ce qui caractérise la composition d’un sol fertile ? C’est pour la quasi totalité des plantes, la présence en quantité adéquate des composantes suivants :
– L’eau d’abord ( Plus de 2 litres par jour pour un seul plan de tomate !)

Les sels minéraux :
Les oligo-éléments tels que :
les quatre principaux sont :

  • Le calcium
  • L’azote
  • Le phosphore
  • Le potassium
  • Bore
  • Cuivre
  • Fer
  • Magnésium
  • Manganèse
  • Molybdène
  • Soufre
  • Zinc
  • Silice
  • et des dizaines d’autres…

– Enfin, et c’est indispensable, de l’oxygène ! En effet, les racines ont un besoin impératif d’oxygène pour subsister et pouvoir remplir leurs fonctions nutritives. 
Dans le sol, cette fonction d’aération des racines est remplie par les multiples trous et galeries creusés par les insectes et les vers de terre. C’est aussi pour aérer les racines que l’on retourne la terre dans les champs agricoles.

Que devient la terre dans un espace restreint (un récipient tel que pot, jardinière, etc…)
Comme nous le savons, c’est le cycle biologique de la nature qui régénère le sol. L’humus, cette terre si fertile est principalement composée des plantes et insectes morts et en décomposition qui donneront aux racines les éléments nutritifs indispensables à leur développement. Et c’est la vie qu’elle abrite qui l’aère et permet aux racines d’obtenir l’oxygène indispensable à leur bon fonctionnement

Vous l’avez compris, dans un pot, dans une jardinière, rien de tout cela ne se produit. Dans un large pot, dans un bon terreau toute plante va généreusement puiser dans cette réserve de nourriture, dont elle atteindra tôt ou tard les limites. D’ou la nécessité d’utiliser rapidement des engrais lorsque l’on veut conserver de belles plantes en pot.
Mais pire, au fur et à mesure des arrosages, la terre va se tasser, devenir imperméable et étouffer peu à peu les racines qui se sont largement développées dans le pot au fur et à mesure que la terre s’appauvrissait en éléments nutritifs. L’extrémité des racines va alors se nécroser, compromettant la croissance de vos plantes.

La culture sans terre : une vieille histoire.

Les hommes n’ont pas tous eu la chance de s’installer dans des zones fertiles. Ainsi, les techniques de la culture sans terre, ou hors sol étaient connues déjà depuis l’antiquité : Les jardins suspendus de Babylone les utilisaient et les Chinois emploient encore des techniques millénaires de culture sur gravier.

La culture hors sol “moderne” est née au XIXe siècle en Allemagne dans le cadre de recherches universitaires afin de découvrir de quoi se nourrissaient les plantes. La méthodologie nécessaire à cette analyse a contraint les chercheurs à mettre en place des processus de cultures sur supports inertes dans lesquels les racines ne sont nourries que par les sels minéraux apportés par l’eau d’arrosage. C’était la meilleure façon d’étudier les effets de telle ou telle composition sur le développement des plantes. 
Ainsi naquit l’Hydroponie, mot construit avec les racines grecques “hydro” (l’eau) et “ponos” (le travail) et que nous traduirons librement par “faire travailler l’eau”

Aujourd’hui, la culture hydroponique est pratiquée sur des millions d’hectares dans le monde. Ainsi, un grand nombre des légumes frais que nous achetons en hiver, qui sont cultivés en serre sont issus des technologies hydroponiques. C’est également le cas de la majorité des fleurs coupées que nous achetons pour notre plaisir.

Avantages de la culture sans terre

 De plus belles plantes 

  • Le substrat est inerte et reste aéré
  • Le dosage en éléments nutritifs peut être optimisé pour la variété cultivée
  • Le risque de sécheresse est moindre, le substrat retient plus d’eau que la terre (80% de son volume dans le cas de la laine de roche !)
  • Inversement, aucun risque de noyer les racines. Une fois saturé d’eau, le substrat qui reste perméable, laisse s’écouler le trop plein
  • Les insectes du sol ne s’installent pas dans un substrat inerte
  • Les germes des maladies ne s’implantent pas, ou au pire, se propagent mal dans cet environnement organiquement stérile

     Moins de travail et d’entretien 

  • Les substrats sont plus légers, que la terre
  • Les substrats ne contiennent pas de graines ni d’insectes indésirables
  • Les substrats sont plus simples à manipuler que la terre
  • Un “sol” parfaitement propre et optimisé pour recevoir des racines
  • Des contraintes de surface minimales
  • Des arrosages moins fréquents
  • et bien évidemment c’est bien plus propre que la terre

Culture sans terre et écologie

L’idée d’accueillir un potager sur son balcon, un jardin d’herbes aromatiques dans sa cuisine, voire quelques plans de tomates ou de fraises dans son salon peut intéresser et amuser le citadin épris de verdure. 
Autant en profiter pour “manger bio”, puisque ce mode de culture est désormais à notre portée. En effet, les techniques de culture hydroponique facilitent l’emploi d’engrais et d’additifs naturels, ainsi que des traitements biologiques contre les éventuels insectes nuisibles.

Culture sans terre, culture hors sol : pour cultiver dans un environnement hostile.
La culture sans terre est utilisée tout autant pour faciliter l’accès à la nourriture de populations démunies que dans les projets de station spatiale. Sans être à ces extrêmes, nos plantes citadines vivent dans un environnement hostile, mal nourries par un sol appauvri ou périodiquement brûlé par des excès d’engrais et qui les étouffe. Les techniques de culture hydroponique, qui n’utilisent pas de terre pour la culture en pots, constituent pour nos plantes, la réponse idéale aux contraintes de la vie urbaine.

Conseils Avantages

1/ Facilité : Vous rempotez votre plante dans un pot rempli de substrat hydroponique et vous rajoutez simplement un peu d’engrais lors des arrosages.

2/ C’est à son rythme : avec un système hydroponique et un entretien soigné, vous avez toutes les chances d’obtenir des résultats exceptionnels.
Avec un jardin hydroponique simple ou passif (laine de roche en flocons) et un entretien très “relâché” vos plantes seront comparables à des plantes en terre entretenues normalement. 

3/ C’est souple
 : vous pouvez simplement utiliser des pots traditionnels. Mais il existe des jardins de toutes dimensions installables partout. On peut aisément fabriquer soi même un jardin aux dimensions que l’on désire. Les racines n’ont pas besoin de s’allonger pour rechercher des aliments et le volume des conteneurs peut être réduit. De fait, on peut aussi cultiver plus de plantes pour la même surface occupée au sol.

4/ Ca fonctionne très bien
 : Les racines disposent d’eau et d’aliments en quantités. Pas de risque de carence en engrais. Les plantes poussent plus vite : jusqu’à 30%, et peuvent être (pour certaines) jusqu’à 8 fois plus grandes! Les produits récoltés sont de meilleure qualité et ont un meilleur aspect. Des récoltes ou floraisons sont possibles toute l’année avec un éclairage de complément. Avec un petit appareil spécialisé, on obtient, en toute saison, des boutures enracinées en 10 jours.

5/ C’est propre et stérile : pas de terre pour salir votre appartement, votre balcon ou votre terrasse. Les fruits et légumes ne sont pas souillés. Pas de mauvaises herbes, maladies ou insectes apportés par la terre. Support de culture facile à désinfecter. Ce n’est pas attractif pour les animaux domestiques.

6/ C’est léger et facile à déplacer : Pour déplacer les plantes en pot installées dans de la laine de roche, il suffit de laisser sècher le pot. La laine de roche sèche est très légère et ne pèse alors plus que quelques grammes ! Un jardin hydroponique vidé de son eau ne pèse que le poids du plastique qui le compose.

7/ L’Hydroponie aide à respecter l’environnement
 : Consommation d’eau réduite à la quantité utile aux plantes, pas de rejet d’engrais dans la nature. Usage d’insecticides réduit.

8/ C’est pour tout les budgets : 
– Vous pouvez commencer très simplement : utilisez des bacs à réserve d’eau et remplacez la terre par un substrat hydroponique comme la laine de roche horticole en flocons ou le substrat “Gardex”.
Si on compare l’investissement fait dans un substrat de culture et des engrais hydroponiques au prix d’un renouvellement régulier de plantes abîmées ou mortes, on arrive très vite (souvent dès le premier renouvellement !) à l’équilibre. Comparez un jardin à 50€ (~350Frs) avec le prix des plantes vertes que vous aimez : cela équivaut à quatre ou cinq plantes pas très grandes. 
– Un jardin plus sophistiqué (actif) coûte plus cher à l’achat mais ne se dégrade pas et reste en usage plusieurs années. La consommation électrique (pompe) est négligeable (de 3 à 15 W/h sur les modèles courants !). 
– On compte rarement le temps consacré a l’entretien des plantes. Avec un jardin hydroponique, les interventions sont réduites pour un résultat supérieur!

– Partir en vacances quand on possède des plantes en terre, cela signifie des démarches pour trouver quelqu’un qui arrose les plantes ou installer un jardin automatique qui fera le travail. Avec la plupart des jardins hydroponiques, l’autonomie est suffisante pour partir plusieurs semaines et on n’aura pas de surprise avec le fonctionnement d’un appareil automatique que l’on aura peu ou pas testé !
– Avec une Bouturette® (ou un Propagator), on se constitue gratuitement une collection de plantes.
– Beaucoup de citadins aiment les plantes d’intérieur de grande taille. Les faire pousser soi-même rapidement est une source de plaisirs sans cesse renouvelés.

La lumière guide la vie des plantes !

Les plantes utilisent la lumière reçue sur leurs feuilles pour fabriquer leur nourriture. Si les plantes mûrissent, fleurissent et meurent au fil des saisons , ce n’est pas tant dû à leur âge ou à l’évolution des températures mais c’est à cause de la durée du jour. Pour l’horticulteur, une source d’éclairage de complément permet de transformer les courts jours d’hiver en beaux jours d’été. Avec quelques heures (6) de lumière artificielle chaque soir pendant la mauvaise saison, les plantes d’intérieur sont resplendissantes et fleurissent quand dehors, la nature est en repos.

Les deux types de lampes utilisées par les professionnels sont aujourd’hui disponibles pour les amateurs.

– Les lampes à iodures métalliques (MH ou metal halide) produisent une lumière blanche qui favorise la pousse des plantes. La lumière produite, proche de la lumière du jour, met en valeur les plantes vertes et fleuries et autorise un usage dans une pièce d’habitation. La forte proportion de bleu dans le spectre de couleurs émises par les lampes MH est bien adaptée pour la période végétative (pousse des plantes) 

– Les lampes au sodium à haute pression (HPS) émettent une lumière orange et leur spectre de couleurs est mieux adapté pour la floraison ou la fructification. Des lampes HPS “spéciales” horticoles intègrent dans leur spectre de “l’extrème rouge” particulièrement apprécié lors de la floraison.
On peut les utiliser seules ou en complément d’une lampe blanche (MH) pour réussir de superbes floraisons.

Les plantes absorbent le bleu et le rouge et renvoient le vert. C’est pour cette raison que nous les voyons de cette couleur ! En simplifiant, on peut dire que la partie bleue du rayonnement lumineux fait grandir et verdir les plantes alors que les tons rouges les aident à fleurir et fructifier.

L’eau et les cultures hydroponiques

L’eau du robinet est utilisable sans problème pour les cultures hydroponiques. Selon le lieu, ses caractéristiques sont variables. Les paramètres qui intéressent le cultivateur en hydroponie sont : le pHet la pureté (plus ou moins de solides dissous). Les caractéristiques de l’eau du robinet varient d’une commune à l’autre et nous vous invitons à obtenir cette information auprès de la mairie de votre domicile. Néanmoins, en France, le pH de l’eau est majoritairement alcalin, (le plus souvent autour de 8 en ville) et l’EC (mesure de la pureté) vers 0,5. 

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Les engrais pour l’hydroponie

Les engrais, amendements et traitements horticoles modernes n’ont pas forcément bonne presse.
Cultiver en hydroponie peut faire craindre l’usage de produits chimiques (on se passe déjà de la terre!) au profit de récoltes généreuses mais artificielles. 
Les plantes ont besoin d’azote (N) de phosphore (P) et de potassium (K) ainsi que d’un certain nombre d’oligo-éléments. 
En pleine terre, les plantes trouvent cette nourriture dans la décomposition des matières organiques en N, P et K, les oligo-élements, variables selon les endroits vont favoriser une pousse plus ou moins vigoureuse et donner la saveur du “terroir”.
En hydroponie, le sol est par définition sérile, amorphe et inerte. Il est donc nécessaire d’apporter aux racines, avec de l’eau et des engrais liquides, les mêmes éléments minéraux que ceux disponibles dans la nature, mais sous une forme directement assimilable par les plantes. Ces engrais existent sous forme d’engrais de synthèse, ou d’engrais biologique avec des résultats comparables s’ils sont utilisés correctement. C’est à chacun de faire selon son choix.
Les fabricant d’engrais pour l’hydroponie proposent le plus souvent des produits comprenant plusieurs composants. La raison est que certains composants des engrais de qualité cohabitent mal quand ils sont concentrés! Par contre, Ils peuvent être réunis sans problème en dilution dans une solution nutritive pour les plantes.

CityPlantes vous propose une sélection d’engrais reconnus par les professionnels de l’hydroponie pour la qualité des résultats obtenus et leur facilité d’usage.

Gestion du pH

Le pH (Potentiel Hydrogène) est le rapport acidité/alcalinité d’un solide ou liquide quelconque. Le pH s’exprime avec un chiffre allant de 1 (acide) à 14 (alcalin). le pH neutre étant 7. 

Le substrat (ou la terre) ainsi que l’eau d’arrosage ont donc un pH qui doit être adapté aux cultures envisagées. Les plantes ont leurs préférences. Certaines sont plus acidophiles que d’autres (voir les plantes de terre de bruyère qui adorent les terres et terreau de feuilles acides), quand d’autres supportent mieux les milieux alcalins comme la vigne qui vit en terrain calcaire. Les micros-organismes responsables de la transformation des nutriments dans la terre (humus) sont aussi contrariés par un pH non adapté. La plupart des plantes vivent dans des milieux ayant un pH compris entre 5.5 et 7.5. Un pH de 6 semble une moyenne acceptable pour une majorité de plantes et permet une meilleure assimilation des phosphates et des micros-nutriments. Les boutures s’enracinent moins facilement avec un pH trop élevé (>6).

L’eau de ville est rarement acide. Très souvent neutre (pH=7), il peut arriver qu’elle soit chargée en calcaire et ait un pH de 8,5 et plus. Elle est souvent “enrichie” en Chlore. Les plantes le supportent, mais en très faible concentration. Une bonne méthode pour avoir une eau d’arrosage de qualité consiste à puiser cette eau à l’avance et la laisser reposer 24 heures. Elle va ainsi éliminer le chlore par évaporation. Vous pourrez alors régler son pH après avoir ajouté des engrais. Les engrais liquides sont acides et font baisser le pH.

Remonter le pH : Au cas où l’eau de votre robinet est trop acide, le pH plus (pH up : liquide alcalin) permet de remonter la valeur du pH. 
Baisser le pH : Pour faire baisser le pH de l’eau, une légère dose de pH moins (pH down : liquide acide), fait l’affaire. Par exemple: pour 20 litres d’eau du robinet à pH 7, 3 millilitres de pH moins font descendre le pH vers 6,5.

Nos conseils d’utilisation :
Verser les produits correctifs (pH moins, pH plus ) dans beaucoup d’eau et non le contraire. Vous vous exposeriez à des brûlures. L’eau versée dans une base ou un acide concentré peut “bouillir” instantanément et projeter des gouttes partout autour. En cas de projection accidentelle sur la peau, rincer immédiatement à grande eau. 

Quand vous ajoutez du pH moins à votre eau, il va d’abord se lier aux molécules alcalines. Quand la majeure partie est transformée, l’action de votre correcteur de pH devient d’un seul coup plus importante. Il ne trouve plus de molécules auxquelles se lier. La valeur du pH descend alors beaucoup plus vite malgré le fait que vous ajoutiez moins d’acide. Il vous faudra donc procéder avec prudence lors d’une première correction et vous souvenir des quantités utilisées. Par chance, le pH des eaux potables est très constant et les quantités de correcteur de pH que vous ajoutez devraient en général peu varier au sein d’un même endroit. 

On trouve plusieurs types de testeurs pour mesurer le pH d’une solution : test liquide spécialisé pour l’hydroponie, bande réactive colorée de laboratoire (papier tournesol) testeurs d’eau de piscine, de terre de jardin et les modèles électroniques actuellement les plus pratiques.

 

Dans tous les cas, un testeur électronique de pH est utile et constitue un investissement rentable. 

Pour bien choisir un testeur de pH, s’assurer de plusieurs points :
– 2 points de calibration à pH4 ou pH10 et pH7 
(laisser la partie active d’une électrode neuve 1 heure dans de l’eau avant de calibrer le testeur)
– Electrode de qualité : permet la stabilité des mesures dans le temps
– Electrode interchangeable facilement et disponible sur votre point de vente
– Bonne visibilité de l’afficheur
– Nombre de piles (si alimentation par piles)

Pour bien maintenir un testeur de pH :
– Après chaque usage, rincer soigneusement la partie active de l’électrode à l’eau du robinet
– Laisser quelques gouttes de liquide de stockage (sinon de l’eau du robinet, pas d’eau distillée !) 
dans le capuchon avant de le remettre sur l’électrode.
– Ne jamais laisser sécher l’electrode. Si cela arrive, refaire un calibrage comme pour une électrode neuve.

Comment détecter une électrode en fin de vie ?
– Impossible à étalonner à pH4 ou pH10, l’afficheur n’atteint plus ces valeurs avec le liquide d’étalonnage.

Testeur de concentration d’engrais

Ces appareils sont extrêmement utiles pour savoir si vous utilisez les bonnes doses d’engrais. L’entretien de ces testeurs se limite à un changement de piles tous les un à deux ans. Le confort qu’ils procurent et la précision des informations qu’il vous donnent rendent ces petits appareils indispensables pour l’amateur de belles plantes.

Pour connaître la concentration d’une solution nutritive, une technique consiste à mesurer sa conductivité électrique. L’eau pure n’est pas conductrice mais elle le devient dès que l’on ajoute un sel ou un acide. L’eau de ville contient déjà des impuretés et sels minéraux dissous : il est courant de lire une EC de 0,5 en la testant. L’ajout d’engrais va augmenter sa conductivité. Mesurer la conductivité électrique permet de connaître avec précision la concentration en engrais d’une solution nutritive. 

Les testeurs d’électro-conductivité donnent une mesure de la quantité de solides dissous dans l’eau. Un testeur d’électroconductivité détermine la quantité de courant passant entre deux électrodes plongées dans la solution nutritive et affiche une valeur . 

Les testeurs disponibles sur le marché utilisent plusieurs unités de valeur et le tableau ci dessous vous donne quelques équivalences ainsi que la fourchette de mesures que doit supporter votre testeur pour une application horticole. Dans les ouvrages sur l’hydroponie, on s’exprime beaucoup en : EC. 
Les testeurs proposés par CityPlantes fonctionnent en milli ou micro siemens par centimètre carré….ce qui, par chance, se lit directement comme une valeur d’EC. Les testeurs donnant une indication en TDS sont moins répandus. 

Unité de lecture
EC (Electro- Conductivité)
milliMhos/ cm² = millisiemens/ cm²
microsiemens/ cm² (µSiemens/ cm²)
TDS (total des solides dissous)
Equivalences
1 EC
1 ms/ cm²
1 000 µs/ cm²
640 PPM (parts par million)
Fourchette de mesures
0 à 19,9
0 à 19,9
100 à 19999
0 à 10000

(exemple: une lecture de 100 PPM veut dire que pour un million de molécules de solution, 100 molécules sont des solides dissous et 999 900 sont des molécules d’eau). 
La concentration à ne pas dépasser (ou de peu) d’éléments nutritifs dans l’eau des systèmes hydroponiques sera de 1,8 EC (ou 1800 millisiemens/cm²) pour la plupart des plantes. 

Voici pour référence des valeurs applicables à divers végétaux selon la saison.

Unité de lecture
Eté en EC
Hiver en EC
En été les plantes transpirent plus = solution moins concentrée
Laitues, haricots
0,7 à 1,5 EC
1,5 à 1,8
La plupart des plantes apprécieront cette plage de concentrations
Concombres, melons
1,6 à 1,8 EC
1,8 à 2,2
Tomates, aubergines
2,5 à 3,0 EC
3,0 à 3,5
celles ci sont exceptionnellement gourmandes !

Consultez la page “ Mesures et test” pour voir les testeurs électroniques proposés par CityPlantes !